quand au jardin, par mégarde, je casse une fleur, elle vient finir ses jours à la maison.... celles-là m'ont tenu un bon moment compagnie...........
Une fràele plume indécise
Impalpable, légère et blanche,
Doucement portée par la brise
Flotte dans l'air un Dimanche...
Elle va où le vent la pousse...
Caresse un buisson d'églantines,
S'attarde sur un lit de mousse...
Enfin, repart vers les collines...
D'où viens-tu, plume si légère?
Est-ce du doux nid d'une mésange,
De l'oreiller d'une grand'mère,
Peut-être de l'aile d'un ange ?
Où vas-tu, vers quelle oriflamme,
Vers quel ami, vers quelle porte...?
"Comme va vers son destin une âme
Je vais où le vent m'emporte............"
j'avais planté, il y à une quarantaine d'années, quatre petits rosiers polyenthas rougr vif, trois furent très beaux mais le quatrième resta un peu chétif, géné sans doute par l'ombre d'un grand sapin
A la suite d'une grosse tempête, nous avons dû supprimer le sapin..et là...surprise...
L'année sivante, les lilas proches étaient squattés par le petit rosier chétif qui s''était transformé en grimpant et nous gratifiait de ces jolies roses ..roses!
Depuis, chaque année nous avons toujours trois polyenthas rouge vif et un grand et prolifique "baladeur" qui fleurit parfois jusqu'à fin décembre....
mutation....surprise de la nature...qui saura jamais ?.
Le soleil est pâle...
Dans le vieux pommier
Tout nimbé d'opale,
Se pose un ramier;
Une feuille rousse
Que porte le vennt,
Danse sur la mousse
Au soleil levant....
Une branche grise
Tendue vers le ciel,
Dispute à la brise
Ses feuilles de miel...
Toutes vont les suivre
Puis, l'hiver venu
Vêtira de givre
Le vieil arbre nu........